• Ricardo Filipe

Faire du stop: experiences et conseils

Cette semaine était différent des autres depuis que j’ai commencé le projet. Je suis venu à Lyon et donc, j’ai fait un grand détour de mon parkour prévu, seulement pour voir mon frère et son récital final de master. Et comment, dans le 1660 km que j’ai fait avec du stop, j’ai déjà quelque expérience et conseils à donner, ce poste sera sur mes apprentissages à “faire du stop”. Et, en fait, j'ai connu une amie, Hélène qui à fait beaucoup du stop pour voyager et elle m'a répondu à quelque questions!


Moi, aprés prendre un auto-stop avec un jaguar des années 60!

Cette semaine était différent des autres depuis que j’ai commencé le projet. Je suis venu à Lyon et donc, j’ai fait un grand détour de mon parkour prévu, seulement pour voir mon frère et son récital final de master. Et sans dire quelque chose et pour nous faire un surprise, notre mère est aussi venu. Le spectacle était très bien, très émotionnelle et j’ai vu et j’ai compris comment l'école funcione, le groupe des amies et le quotidienne de mon frère.


Mais bon… puisque je n’ai pas beaucoup à parler sur le context de nouveaux expériences à faire du stop ou workaway, je vais faire un petit poste sur les apprentissages que j’ai eu jusqu'à maintenant dans le thématique du “faire du stop”

Faire du stop est une expérience de patience, renoncer au contrôle et sortir de sa zone de conforte. Est un exercice de courage et de développement personnelle. Pendant, est aussi un exercice de frustration, perte des temps et épuisant. Avec du stop tu perds plus de temps mais gagne d’argent. Avec du stop tu perds de confort mais parfois tu gagne des bonnes conversations et amitiés. Avec du stop tu perds du control mais tu gagne un peu d’espoir en l'humanité.


J’ai fait les calculs et jusqu’à maintenant j’ai voyagé un total d’environ 2180 km, dans lequel 1940 km ont été faites quand j’étais en train d’échanger de maison, c’est-à-dire dans la vrai voyage, et les autres 247 km ont été faites pour visiter de villes autour d’où j'étais hébergé. Dans la vrai voyage, 1560 km ont été faites avec du stop, 57,4 km ont été faites avec les workaways que m’ont amené (arrivé une fois) et 301,5 km ont été faites avec quelque façon de transporte payant, où j’ai dépensé 21,5€ (metro pour traverser Rennes, blablacar pour aller de Clermont à Lyon et blablacar pour sortir de Lyon).

Mais… ça c’est la bonne parte!! On peut pas oublier de les 14 km que j’ai fait à marché. (avec un sac-à-dos très très lourd). Environ 2h20 à marcher! Et aussi, on peut pas oublier que, au total, étaient 10 hours and 10 minutes que j’ai attendu pour un bon samaritain que me ramène.

Moi à faire du stop pour aller à Clermont-Ferrand. Cette étape: Tours -> Vierzon

Ok! Donc, jusqu’à maintenant, j’ai déjà fait un petit peu du stop pour dire quelque conseils.


Les facteurs qui influencent le succès de faire du stop, pour moi, sont divisés dans 3 catégories: l’endroit, le carton et ton humeur.


L’Endroit

Le plus important facteur pour réussir à faire du stop est probablement l’endroit choisi. Evidemment, si tu rest dans une route que va à l’autre direction que tu veux, tu va devoir rester là beaucoup, beaucoup de temp. Mais même quand tu sais la direction pour où tu veux aller, la géographie de la ville ou de le lieu d’où tu vas partir souvent n’est pas obvious.

Quand tu réfléchis sur le meilleur endroit, tu dois aussi de pense sur:

1) Le plus important! La vitesse des voitures ne peux pas être beaucoup. Je dirai le maximum 50 km/h. Ça c’est le plus important parce que si le conducteur ne peux pas voir ta visage et ta énergie, le conducteur vas pas arrêter pour toi. Donc, rond points, péages, aires d’autoroute, etc sont l’endroits que tu dois chercher. Par exemple, quand tu es en train de faire du stop dans la campaign, il est plus facile de trouver endroits comme ça. Par contre, dans une ville ou grande ville, est plus difficile, parce que parfois, tu regardes dans google maps une rond point que est très bien positionné pour prendre une voiture et aller à ta direction, mais la rond point est très grande et les voitures passe très vite ou peuvent pas arrêter. Et aussi, dans une grande ville, tu peux même pas faire 2 ou 3 km pour sortir de la ville, parce que dedans la ville, personne donne du stop.


2) Deuxième plus important, tu dois trouver un endroit avec de espace où les conducteurs peut arrêter pour te prendre. Jusqu’à maintenant j’ai trouvé que les péages sont très bien pour avoir de espace. Pour voir meilleure, tu peux aller à google maps et avec street view voir si l'endroit a de espace pour le voiture de s'arrêter. Ça fait la différence, parce parfois je suis dans un rond point et, seulement pour échanger d’endroit pour une autre à 100 mètres de distance, les conducteurs ont plus d'espace pour arrêter et je trouve un autostop très facilement

Un exemple d'une entré de l'autoroute que est generalment bonne. Il y a de space pour le conducteur de arreter et aussi, tous les voitures que vont entré ici, vont dans la direction souhaité. Cette exemple, pendant, était terrible parce qu'il n'avais pas de voitures. 1 voiture chaque 3 minutes. C'était penible!

3) La quantité de voitures que vont dans la direction souhaitée est un signal à prendre en compte. Parfois, même que tu es dans un bon endroit, 90% des personnes vont pour autre direction. C’est important qu’il n’y ait pas de beaucoup d'ambiguïté, c’est à dire, de tous les voitures que passent pour toi, c’est important que la plus grand pourcentage d’entre eux aillent à ta direction.

Google maps est essentiel pour le autostoppeur, pour deux raisons: avec google maps tu peux prévoir où sont les endroits que sont bons et les ville, villages et autoroutes à prendre et aussi, pour voir le street view et ne pas perdre de temp à vérifier tous les endroits.


Le carton

Le carton fait beaucoup de différence, principalement quand tu veux sortir d’une grande ville ou tu es dans une grande route, parce qu’il y aurait plusieurs de directions finales. C’est avec ton carton que les conducteurs peut savoir où tu vas. Sans cartons, le majorité de conducteurs pose pas la question de te prendre ou pas. Dans la campaign, c’est plus facile de faire du stop seulement avec le doigt parce que les gens sont plus sympas et parce que pour une direction, il y a normalement seulement une route. Le plus efficace que j’ai trouvé est même de faire le symbole avec le doigt et aussi montrer un carton. J’ai déjà eu des conducteur que m’ont donné du stop et que n’ont pas vu le carton, seulement le doigt.

Depuis que j'ai commencé cette voyage, j'ai jamais fait du stop sans carton. Ici, je prepare mon voyage pour aller de St. Brieuc à Durtal. J'ai divisé la voyage dans 3 etapes: Rennes, Angers et Durtal. La reliaté, étaient 5 étapes

En fonction de la voyage, tu dois diviser la distance dans plusieurs étapes. Par exemple, pour aller de Durtal (Angers) jusqu’à Issoire (Auvergne), j’ai premiére fait jusqu'à Le Mans et après j’ai cassé la voyage dans 3 étapes, en fonction de les autoroutes. À cause de ça, j’avais déjà préparé des cartons avec cette 3 étapes.


Ton humeur

Ton sexe, ta race, ta couleur de poil, ta figure influence certainement ton succès à faire du stop dans cette société. Pendant, sont difficiles d'échanger! Mais un truc qui influence encore plus est ta énergie et ton humeur. Avec un sourire et petit gestes, tu montre aux conducteurs que tu, d'abord, n’es pas effrayant, et, ensuite, que tu es une personne drôle et que serait bien passer un moment à parler avec toi.


Adapter est très important quand tu fait du stop. Parfois, c’est seulement un feeling que tu a que l’endroit n’est pas bon et donc, c’est toujour bon de penser comme améliorer la situation. Échanger de carton? Échange d’endroit? Marcher 100 metros peut améliorer?

Ici, ton humeur est aussi important parce que si tu es bien et dans une jour “courageous”, tu t’adapte plus facilement et tu échange de plan quand il est nécessaire. Quand tu es un petit négative ou tu a peure de jamais sortir du endroit où tu es, tu t’adapte pas et parfois ça va te fatiguer et tu passe beaucoup de temp dans un endroit sans espoir.

Example de échange de plans. Mon prémiere plan était le plus direct (bleue) mais après un personne s'arreter qui aller à Orleans, j'ai du de échanger de plans (pour le rouge)

L'humeur échange beaucoup de fois. Il y aura de jours que tu veux pas faire du stop. J’ai dit que je préfère passer une journé à faire du stop que rendre une visite à une ville que je connais pas, mais, en fait, c’est pas toujours le cas comme ça. Il y a jours que quand je commence, à la matin, et j’ai un grand jour devant moi et il n’y a pas des gens que me prendre et j’attends, et j’attends, et j’attends, 1 heure, 2 heures, je commence à ne pas vouloir être là. Et mon humeur échange. Mais bon…. ces jours comme ça, normalement, commence très mal, mais ils finissent avec beaucoup de chance.


Ressources online

J’ai jamais utilisé beaucoup de ça parce que le carter pour moi est bugged, mais il y a un site que s'appelle hitchwiki, où tu peux trouver beaucoup des informations sur faire du stop, des conseils et aussi un cartre (que funcione pas pour moi) avec des endroits testé par autre autostoppeurs et que funcione bien.


L'interview d'Hélèna


Je m’appelle Hélène, je viens de Normandie, j’habite à Lyon en ce moment, et je suis écrivaine.


Je fais du stop surtout pour des longs voyages, j’en ai fait 2 pour l’instant. La première fois, c’était pour aller d’Evreux (en Normandie) à Bucarest; j’ai fait des escales sur la route en Suisse, en Italie, en Slovénie, en Hongrie puis en Roumanie. Le 2ème voyage était plus court, j’ai fait une boucle entre l’Italie, la Slovénie et l’Autriche.


Pour l’expérience la plus drôle, je pense que c’était avec un camionneur bulgare. Ça faisait très longtemps que j’attendais à une station service au sud de la Hongrie, le camion s’arrête, dedans c’est un type assez âgé avec un gros ventre, torse nu, il a l’air de faire extrêmement chaud dans son camion, je ne le sens pas vraiment mais je monte quand même parce qu’il commence à être vraiment tard et qu’il me reste de la route… Je monte, j’essaie de lui expliquer en anglais d’où je viens et pourquoi je fais ça, il ne comprend pas à un moment, il a l’air assez énervé que je parle anglais, on essaie de communiquer avec des signes, d’un coup je me rends compte qu’il parle 8 langues différentes mais que c’est simplement qu’il déteste l’anglais. Et qu’il a une vie complètement dingue, il me raconte tout en italien et on a beaucoup ri. Pour la plus mémorable, c’était avec un autre camionneur, slovaque, on a fait beaucoup de route ensemble, énormément parlé, j’ai eu un problème sur la route ensuite et il m’a proposé de dormir dans le camion puisqu’il y avait 2 lits superposés, on a dîné ensemble et re-très longuement discuté, on est repartis à 5h du matin avec la brume sur la forêt hongroise, c’était magnifique ! C’était une très, très belle rencontre, extrêmement respectueuse et on s’écrit encore de temps en temps pour prendre des nouvelles. Et le chauffeur le plus « impactant », c’était en Slovénie, je commence à raconter ce que je fais, c’est-à-dire écrivaine de théâtre ; généralement les gens ont l’air un peu surpris ou de trouver ça bizarre, lui il fait un sourire en coin et me demande de parler de mon travail… Je me rends compte 10mn plus tard que c’est un metteur en scène slovène très important, et qu’il dirige le plus gros festival de théâtre de Slovénie !

Moi, ma mére et Hélèna!

En tant que jeune femme faisant cela seule, quelles ont été les peurs les plus grandes et celles que tu a trouvées quelque peu infondées et ce qui était irrationnel?

Je ne sais pas tellement si c’était tellement le fait d’être une jeune femme qui était le plus effrayant, je crois que ce qui me faisait le plus peur c’était de ne pas y arriver, de ne pas savoir où dormir, de rester coincée quelque part, d’être toute seule très longtemps et de m’ennuyer… Pour les peurs plus « spécifiques », je n’étais pas terrifiée par le fait d’être agressée, même si c’est une possibilité à garder en tête. Je n’ai jamais eu de gros problème, au pire des propositions un peu lourdes que j’ai refusées, mais je n’ai jamais été confrontée à une réelle agression. Mais j’ai eu une expérience très désagréable où j’ai eu très peur, et c’est le cas de toutes mes amies qui ont fait de longs voyages en stop. Il me semble quand même avoir beaucoup plus vécu d’agressions avec des personnes que je connaissais bien qu’avec des inconnus ; dans ce sens-là la peur de l’agression en stop c’est une peur « peu » fondée.


Quels conseils donnerais-toi à quelqu'un qui veut essayer l'auto-stop?

Pour les conseils : s’il fait beau, prendre de quoi se couvrir la tête, et beaucoup d’eau ! C’est ce qui m’a le plus souvent manqué. Sinon, c’est souvent les mêmes conseils : se mettre à un endroit sécurisé, où les voitures peuvent nous voir de loin et ont le temps et l’espace pour s’arrêter. On apprend rapidement à repérer les « bons spots » ; il ne faut pas hésiter à changer de spot si l’arrêt a l’air difficile pour les voitures ou qu’elles semblent toutes aller dans une autre direction. Parfois l’attente est longue, il faut prévoir ça aussi : au début je prévoyais des étapes beaucoup trop éloignées les unes des autres, et le moindre imprévu ou la moindre attente longue devenait très stressante. Maintenant je ne prévois pas plus que 3 ou 4h de route dans la journée, c’est moins fatiguant, moins stressant, même s’il me faut plus de jours pour arriver à destination. Si vous avez un peu peur du comportement des conducteurs : dire que vous écrivez un journal de bord, un blog, un récit de voyage… Les conducteurs se « mettent en scène » tout à coup, ils essaient de donner une bonne image d’eux-mêmes pour le récit que vous allez en faire, ça a toujours assez bien marché pour moi.


Que dirait-toi aux conducteurs qui amélioreraient votre expérience de l'auto-stop? Les deux conducteurs qui ne vous ont pas emmené aussi bien que les conducteurs qui vous ont emmené.

J’aimerais bien dire aux conducteurs qui s’arrêtent de toujours annoncer sur quelle distance ils peuvent nous transporter : ils annoncent parfois le lieu, sans qu’on puisse forcément savoir à quoi ça correspond (on voyage, donc on n’est pas du coin!) ; et parfois ils n’annoncent rien du tout. Si on a de la chance, ça marche très bien, mais parfois c’est pour nous faire parcourir 3km alors qu’on était à un spot très pratique où la plupart des voitures allaient dans la bonne direction et pouvaient nous emmener sur cinquante kilomètres au moins, et on se retrouve à un endroit peu pratique, peu desservi, parfois dangereux… Je sais que ça part toujours d’une bonne intention mais parfois ça peut nous mettre vraiment en difficulté ou en danger ! Demandez toujours à l’auto-stoppeur si la destination où vous pouvez le déposer lui convient. J’aimerais leur dire aussi de ne pas hésitez à dire s’ils ont envie de discuter ou non, je sais que parfois c’est une peur que les gens peuvent avoir : ils ont envie d’être tranquilles, et ils ne sont pas sûrs de pouvoir assurer une discussion. Souvent, on a discuté avec 5 personnes déjà dans la journée, et on est fatigués, ça ne nous dérangera pas de vous laisser tranquille. Je ne sais pas ce que je dirais aux conducteurs qui ne s’arrêtent pas… Si c’est par peur : on est sympas et généralement c’est nous qui sommes très vulnérables, on est dans votre voiture donc votre espace, c’est vous qui avez le volant entre les mains… Pour ceux qui n’ont simplement pas envie, je comprends, ça n’est pas forcément facile d’avoir un inconnu dans son espace. Essayez à l’occasion, vous verrez, ça peut être vraiment drôle !


Voilá!


Maintenant, je suis à côté de Chateauroux, dans un retreat d'yoga et tantra. J'ai commencé hier et cela promet d'être un voyage très profond émotionnellement et spirituellement. Nouvelles bientôt!


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